À chaque coup d'œil sur l'actualité internationale, il y a de quoi se dire que quand même, certaines personnes qui n'ont pas de bol d'être nées là où elles sont nées tant le sort s'acharne sur leurs territoires. Le plus triste, c'est que si l'on en croit la science-fiction, on ne pourra même pas se débarrasser de ces gens à problème en les envoyant coloniser de lointains satellites, car même dans l'espace ils s'attireront des emmerdes.
C'est en tout cas ce que j'ai compris à la lecture du background de la colonie Mar Sara, tout juste dévoilé sur cette page : elle fut l'une des premières à subir l'invasion Zerg, avant d'être grillée par les Protoss et de finalement revenir aux mains des Terrans. Accordons-lui tout de même un bénéfice, celui d'avoir redonné à votre serviteur un soupçon d'envie à l'idée de voir débarquer Starcraft 2. Ceci grâce à trois screenshots paisibles et arides. Et ça quand on aime l'Arizona, c'est imparable.
Autrefois, Chris Taylor était moche et un peu en chair. Désespéré par sa condition, il pondait de bien bons jeux de stratégie où s'ébattaient des unités toutes plus quelconques et grisâtres les unes que les autres, comme autant de douloureux rappels de son destin de génial vieux garçon.
De nos jours, Chris Taylor est toujours aussi peu sexy, mais il a depuis pris quelques cours de dessin et d'architecture, un peu mieux épluché les CV de ses designers ou tout simplement accepté son sort au point de l'appréhender avec sérénité. Comment expliquer autrement le fossé qui sépare les casseroles motorisées de Supreme Commander des sorcières aux tétons enrobés de ronces de Demigod ? Inutile de répondre, tout le monde se secoue les Pim's de votre avis. Car le plus important est qu'avec sa faune colorée et colossale, le premier trailer de ce jeu de stratégie rolistique inspiré du mod Defense of the Ancients pour Warcraft 3 porte en lui de belles promesses.
Si ces premières images animées suffisent à vous convaincre de débourser une petite trentaine d'euros avant notre test éclairé, alors n'hésitez pas à installer Impulse, l'usine à gaz maison de Stardock (pour héberger un jeu Gas Powered Games, ça ne s'invente pas) et à précommander le jeu : cette opération vous garantira un accès à la bêta qui débutera au mois d'août. Pour les autres, il faudra attendre février avant de voir si le sieur Taylor est bien un homme nouveau.
La vérité est parfois difficile à accepter mais il va falloir se rendre à l'évidence : Obsidian ne parvient pas à s'extirper de l'ombre de Bioware, et si le fait de développer des suites de Knights of the Old Republic et Neverwinter Nights n'a pas joué en sa faveur, il est dans le cas d'Alpha Protocol le seul à blâmer.
Ainsi, il est acquis que cette plongée dans l'univers de l'espionnage partagera de nombreux points communs avec Mass Effect : arbres de dialogue, RPG à la troisième personne, système de combats... Ce n'est déjà pas rien, mais les développeurs ont décidé d'aller plus loin, en optant pour la même campagne promotionnelle que leurs aînés. Alpha Protocol sera donc blindé de scènes olé-olé. Notre héros masculin en diable croisera en effet nombre de représentantes de la gent féminine, celles-ci officiant pour différentes factions. Autant de tentatrices qui, en fonction du comportement adopté à leur égard, pourront devenir des alliées, des ennemis et donc des partenaires de coucherie. Mais attention hein, on parle d'un jeu mature, ces petits débordements ne seront pas sans conséquences, comme le prouve cet exemple donné par Ryan Rucinski, senior producer :"L'une d'entre elles pourra vous demander d'assassiner une personne haut placée. Peut-être que ce n'est pas dans votre intérêt, mais elle est vraiment canon. Il y a d'évidentes répercussions".
En voilà un dilemme contemporain, je me demande combien d'agents de la DST se demandent s'ils doivent cisailler Nicolas au sécateur pour se taper Carla. Toujours est-il qu'Obsidian, qui chope des idées mais a au moins le mérite de tenter de les améliorer, a poussé le concept plus loin : si les parties de jambes en l'air seront traitées aussi pudiquement que dans Mass Effect, un achievement nécessitera d'être un parfait queutard pour être décroché. À ce titre, je ne suis pas sûr que le fait que les célibataires endurcis puissent eux aussi être récompensés pour leur chasteté suffisent à calmer les hardeurs de la Fox et autres promoteurs du tanga en téflon.
Splinter Cell: Conviction était absent de l'E3, mais cela n'a pas choqué grand monde. Et pour cause, la dernière information à son sujet faisait été d'une table rase du projet, suivie d'un démenti peu farouche d'Ubisoft et de l'éviction de Michael Ironside en tant que doubleur de Sam Fisher (sa tête en forme de melon était devenue gênante).
Maintenant que le grand raout de Los Angeles est aux oubliettes, l'éditeur daigne enfin donner des nouvelles de son jeu : il est repoussé au créneau 2009-2010 afin, selon Yves Guillemot, de garantir sa qualité et son succès. Conviction fait en effet partie des produits que la société qualifie de produits "à risques", c'est-à -dire qui peuvent rapporter gros mais dont les coûts de développement sont assortis à ce potentiel. Ce n'est pas comme si Ubisoft ne pouvait se permettre d'y investir du blé pendant encore quelques mois. D'une part parce que chaque année est planifiée en tenant compte du report d'un certain nombre de produits, et d'autre part parce que Yves Guillemot et ses compagnons engrangent tellement de fric qu'ils pourront bientôt se construire un harem digne de ce nom pour y stocker leurs Frag Dolls.
Ubisoft vient à ce titre de claironner que cette année allait être plus juteuse que ce que prévoyaient les estimations. Par rapport à l'an passé et sur la même période, les ventes ont ainsi progressé de 26% sur le premier trimestre, soit de 134 millions d'euros à 169 millions. Une performance permise par 6 millions d'unités de Rainbow Six: Vegas 2, 7 d'Assassin's Creed, les titres casual de la gamme Games for Everyone et le back catalogue (ce qui ne relève pas des nouveautés) qui constitue pas moins de 55% du total des ventes. Il y aurait donc tant de gens prêts à se ruer sur les premiers Rainbow Six et Ghost Recon en espérant qu'ils soient du même tonneau que les derniers ?
J'avais en tête une comparaison foutrement douteuse pour évoquer le dessèchement de l'actualité vidéoludique, mais je crois que je vais la garder et confier à nos amis développeurs et éditeurs le soin de persifler ce matin. À la potence, l'E3 2008.
Le premier bourreau, nous l'avons déjà évoqué, il s'agit de Simon Jeffrey, la grosse tête de la branche américaine de Sega. Suffisamment déçu pour en remettre une couche, il s'est exprimé en ces termes : "L'E3 était une drôle de créature cette année. Nous avions des produits de grande envergure à montrer, de super conférences, notre message est plutôt bien passé, tout ceci lors d'un événement dont l'atmosphère était celle d'un grand couloir d'hôpital... Nous voudrions quelque chose qui représente un peu mieux le fun et le dynamisme de l'industrie, sans revenir à la folie qu'était le vieil E3."
De quoi conforter les opinions de ceux qui avaient déserté l'événement en amont ? Certainement, mais on peut trouver mieux. On peut trouver David Perry par exemple, monsieur Shiny Entertainment, qui, créativement parlant, n'a plus grand-chose à offrir mais sait y faire quand il s'agit de déféquer sur un sujet :"S'il n'y a pas de changements radicaux au niveau du format et de l'organisation, je n'y remettrai jamais les pieds... Le concept est en morceaux, c'est cher, les messages sont dilués, les consommateurs sont ignorés, les conditions d'entrée sont stupides, et si l'industrie dans son ensemble n'y participe pas, cela n'a de toute façon aucun intérêt."
L'ESA pourrait bien lui répondre qu'au regard de sa notoriété actuelle (si l'on omet son alter-ego hardeur), il peut bien avaler un sac de clous si ça le chante, mais il semblerait qu'elle soit plutôt partie pour se plier aux exigences de ses membres. Ainsi, en vue de l'édition de l'année prochaine, des enquêtes de satisfaction ont été envoyées à tout le monde, tandis qu'une rumeur rapporte que l'événement pourrait s'ouvrir au public, comme au bon vieux temps. Avant qu'on lui en interdise l'accès en 2010 à cause de la grogne des professionnels, de le faire revenir en 2011 parce que sans lui c'est pire qu'une boom sans filles...
Qu'on ne vienne pas dire que Peter Molyneux n'a pas de cœur, c'est tout le contraire : quand il croise un de ses semblables en difficulté, le penseur de Lionhead Studios se précipite à sa rescousse. Et quand je dis semblable, je ne fais bien sûr pas référence à un être humain, mais à un mythomane de l'espèce de Denis Dyack.
Pour rappel, Denis Dyack est à la tête de Silicon Knights, un studio qui bosse actuellement sur Too Humans, hack & slash comparable à un sans-abri : la majorité l'ignore avec dégoût, le reste est fasciné par le potentiel qui sommeille sous sa barbe touffue. Mais Denis Dyack est surtout connu pour avoir défié les habitués de NeoGAF puis, sans doute pour masquer l'idiotie de sa manœuvre, pour les avoir stigmatisés comme les mecs qui allaient tuer l'industrie du jeu vidéo. Autant de faits d'armes peu glorieux qui font réagir le Peter : "Je suis désolé pour Denis Dyack parce que vous savez, je pense que certaines paroles n'auraient pas dû être prononcées et il y a eu cette malheureuse démonstration à l'E3 il y a quelques années. Tout le monde a pris le train en marche pour critiquer Too Human. J'y ai joué et, vous savez, c'est un bon jeu. Il ne mérite pas de si rudes critiques."
S'il prend ainsi la défense de son confrère, c'est évidemment parce que sa situation lui rappelle des souvenirs, Molyneux étant coutumier des promesses dans le vent. Il estime toutefois avoir retenu la leçon : "Je me suis en quelque sorte excusé à la sortie de Fable pour avoir dit des choses qui ne se sont pas retrouvées dans le jeu. J'ai essayé d'être vraiment très prudent à propos de ce que je montre et je pense que tout ce dont j'ai parlé pour Fable 2 est effectivement jouable. Ce que je réalise à mesure que le temps passe c'est que parler d'un jeu avant sa sortie est dangereux. Vous pouvez dire à peine quelques bêtises et c'est comme une avalanche." Comme d'habitude, on le croirait volontiers s'il n'y avait pas Dimitri et son Intelligence Artificielle censée époustoufler l'humanité.
On ne sait plus très bien où en est Flagship. D'abord, on apprenait que le studio devait fermer et que son éditeur coréen Hanbisoft était susceptible de reprendre en main l'exploitation de Mythos et, peut-être, de Hellgate: London. Ensuite, les fondateurs ont tenté de minimiser la catastrophe en assurant que la société continuerait à fonctionner mais avec une équipe réduite. Au même moment, la bêta de Mythos cessait brutalement et Hanbisoft clamait que Bill Roper et consorts avaient préféré crever plutôt que d'être soutenus.
Et voilà qu'il y a quelques jours, c'est Namco/Bandai qui est sorti de l'ombre pour faire entendre sa voix par l'entremise de Zack Karlsson, son senior director of business development. Celui-ci s'est ainsi fendu d'un petit message sur les forums officiels d'Hellgate: London pour demander aux abonnés de rester calmes en leur assurant que les serveurs n'allaient pas être débranchés de suite, et que dès qu'il serait en mesure d'annoncer quelque chose, il le ferait. Le tout enrobé d'un peu de pommade type "vous êtes les meilleurs, on va donc faire au mieux".
Le situation est donc plutôt vague, toujours est-il que pendant un court laps de temps une page officielle consacrée au jeu s'est retrouvée en ligne sur le site de l'éditeur. Sacré nom d'une moustiquaire, quel suspense.
L'une de mes plus grandes peurs a longtemps été que les vannes des candidats du Maillon Faible fussent spontanées et non dictées au préalable par la production. Vous savez les "Comme André est boucher, je crois qu'il est temps qu'il retourne s'avaler quelques cervelles d'agneau histoire d'entretenir la sienne" et autres "Notre ami postier si prompt à la grève ferait bien d'arrêter celle du cerveau".
Évanouie depuis, cette crainte ressurgit régulièrement quand un porte-parole d'un constructeur fustige ses concurrents avec une répartie vraisemblablement héritée de cette émission. Le dernier en date s'appelle Don Mattrick (sans commentaire), il est à la tête de la branche Interactive Entertainment Business de Microsoft, et voici ce qu'il pense de la performance de sa boîte à l'E3: "Je crois que nous avons abattu plus de 12 mois de travail, et que les autres sont partis en vacances prolongées. J'espère d'ailleurs qu'ils ont de bonnes photos de vacances, parce qu'il est certain qu'ils ne sont pas venus au boulot. Bien sûr je vais être partial, mais de ce que j'en ai entendu jusqu'à présent, Sony et Nintendo ont déçu. Tandis que Microsoft a mené la course, innové et proposé un programme global très détaillé... (...) Nous sommes à un niveau qu'aucune autre compagnie d'électronique grand public ou de divertissement n'a atteint en neuf ans."
C'est sûr, on a rarement vu des mecs planer autant au moment de faire le bilan de leur conférence. Dingue qu'un nouveau dashboard et l'arrivée d'un énième Final Fantasy puissent provoquer un tel effet.
Chers abonnés,
Comme convenu, voici des news de votre Canard PC 175 qui est grave en retard.
Selon la Poste, l'ensemble des mags est parti ce matin à la première heure et devrait arriver chez vous demain, au pire samedi.
Merci d'avoir pris votre mal en patience et encore mille excuses pour ce retard, même si dans les faits, nous n'y pouvons pas grand-chose.
Au dernier E3, un petit séisme a secoué le fragile univers des consoles : l'annonce de la sortie de Final Fantasy XIII sur Xbox 360 et éventuellement sur PC, vu que cet épisode est développé sur cette plate-forme (mais à vrai dire, on s'en fiche). Cette nouvelle ne signe pas la fin des exclusivités Square Enix pour Sony, mais quand même, le virage est assez significatif pour que le constructeur s'en retrouve un peu déboussolé.
Interrogé par MTV Multiplayer à ce propos, Peter Dille a ainsi expliqué qu'une non-exclusivité n'était pas très grave du fait des habitudes des utilisateurs (Sony = Final Fantasy) mais qu'il était important de se ménager des exclusivités comme Metal Gear Solid 4 pour "placer la barre à un haut niveau" et mettre à l'amende Microsoft. Bref, s'il avait bégayé avant de s'effondrer en pleurant, le résultat aurait été le même : crédibilité, zéro. Heureusement, Peter est de ces mecs qui se ressaisissent rapidement et ne se dégonflent pas face à l'oppresseur :
"Les développeurs savent qu'ils doivent amortir leurs investissements sur un marché global et que le meilleur moyen d'y parvenir correspond au format PlayStation. Parce que si vous regardez à l'internationale, la PlayStation 3 domine au Japon où la 360 est complètement insignifiante. En Europe, la PS3 est déjà au-delà de la 360. Enfin, aux États-Unis, vous avez une lutte... Donc si l'on se replace au niveau des développeurs tiers, on voit qu'ils regardent ce qui se passe, qu'ils réalignent leurs ressources pour exploiter la PlayStation 3 et je pense qu'ils comprennent que s'ils veulent un retour sur leurs investissements, la PlayStation 3 est pour eux la seule façon de l'obtenir." Les créateurs de Haze peuvent en témoigner.
Petite note au cas où l'omniprésent E3 vous aurait fait manquer l'annonce : John Riccitiello (Electronic Arts) a confirmé que le MMO sur lequel travaillait Bioware était bien lié à la franchise Star Wars: Knights of the Old Republic. Zut, voilà ce que c'est de conchier les MMO, il finit toujours par en sortir un qu'il est douloureux de bouder.
Comme ça, en passant, voici l'artwork de la boîte de Left 4 Dead. Au terme d'une analyse poussée, on constate que la main a été mangée de façon à désigner le chiffre 4. Par contre, c'est une main droite, alors qu'il est question de gauche dans le titre. Une sacrée bourde, qui passera toutefois inaperçue sur Steam, où le jeu sera de toute façon vendu moins cher grâce au système de précommande. J'en mettrais ma main à couper. Haha.
OMFNinja s'est fendu d'un guide vidéo en trois parties sur le Spy : conseils de base, techniques plus avancées, attitude à adopter face à chaque type d'antagoniste... Pour les noobzors tels que votre serviteur, ce devrait être instructif. Au fait, je parle bien sûr de Team Fortress 2.
L'E3, c'est comme vous le savez le salon des annonces retentissantes. En voici une : Tomb Raider: Underworld sortira le 18 novembre aux USA et le 23 en Europe, le temps qu'il traverse l'océan avec ses petits bras de plastique. Oh mon Dieu, mes oreilles ! Je n'entends plus !
Petite surprise à l'E3 de la part de Rockstar : l'annonce de Grand Theft Auto: Chinatow Wars pour la portable de Nintendo. Sortie cette hiver, en direct de Liberty City et avec un moteur graphique spécialement conçu pour l'occasion. Ce sera donc soit moche, soit trop kawaii.
D'après un communiqué officiel, Flagship Studios serait finalement toujours en activité et encore propriétaire de ses licences. Simplement, la plupart des employés ont été renvoyés, l'équipe se réduisant à un noyau dur composé des membres fondateurs et de quelques développeurs. Après, est-ce qu'ils vont pouvoir produire autre chose que des discours rassurants...
En dépit de son nom, Insurgency n'est pas un jeu triple action consacré à la chirurgie, aux ugences et à l'échangisme des internes : il s'agit juste d'un très bon mod pour Half-Life 2, désormais disponible en version 2.1. Ce qui signifie de nouvelles maps, de nouveaux sons et bien d'autres améliorations évidemment gratuites. Allez, on se dépêche de le récupérer par ici.
Et pas n'importe lequel, puisqu'on parle de Randy Jones, le mec qui tenait le rôle du cowboy au sein des Village People. Il interprétera pour l'occasion le meneur d'un gangs de motards gays. Honnêtement, ça me la coupe.
Bioware est content, son teasing malhonnête pour Dragon Age a permis à ses forums de franchir la barre des 4 millions d'inscrits, dépassant ainsi la base d'utilisateurs de certains réseaux sociaux comme Friendster. On justifie comme on peut l'achat du Rupture de Shawn Fanning par Electronic Arts.
Une petite rumeur ne fait jamais de mal, surtout quand elle concerne Dead Rising. Après celle voulant qu'il soit développé par un studio occidental (en l'occurrence les bleus-bites de Blue Castle Games), en voici une qui prétend que cette suite se déroulera à Las Vegas. Dans tous les cas, ce serait une bonne occasion de nous sortir le premier sur PC.
Tout est dans le titre : comme il ne sera pas fondamentalement différent de Crysis, Warhead sera vendu une trentaine d'euros. Comme quoi, les développeurs de Crytek ont pas franchement envie d'en finir avec les exclusivités PC. C'est touchant.
Un petit mot pour vous signaler la sortie de la suite de l'hypnotique Patapon sur PSP au Japon cet hiver. Là où son prédécesseur se jouait uniquement en solo, celui-ci proposera du multi à 4 ainsi que de nouveaux personnages. Oui oui Pon-Pon-Pata-Pon tout ça. Ca va arrêtez on a compris. Stop. Oh ! Aaaah ! Meeeediiiic !
Annoncée en décembre dernier, la fusion entre Vivendi et Activision vient tout juste d'être finalisée, les actionnaires du premier ayant donné le feu vert. C'est tout, je tenais juste à vous prévenir.
Nous n'avons pas joué le jeu de la montée de sève pré-E3. Honnêtement, à quoi bon vous dire que tel titre y sera, vu qu'on vous rapportera de toute façon ce qu'il faut savoir des jeux PC présentés à ce salon ? Je savais que vous seriez d'accords. Une petite entorse à la règle quand même : un nouveau Wolfenstein signé Raven et id devrait y être dévoilé. Respect des ancêtres, tout ça.
Parce que vous aimez les zombies et que nous aussi, un petit mot pour vous signaler la mise en ligne de la version 2.5 du mod Killing Floor pour Unreal Tournament 2004. Idéal pour patienter en attendant Left 4 Dead, celui-ci peut-être téléchargé à partir de cette page.