Serveurs

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VAC securedScout
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Nom Score
[CPC] Black Papa elf 10
NaZe | El gringo 8
[CPC] Pompom [Clan Gourou] 8
Zepolak 6
CORS@AIRE 5
[R A F]***ZE_ONE*** 4
Ottodisk 4
Gaby 3
d r o c k (fr) 3
d3glingO1€ ≠ 1$ 3
3615 S@lopard 3
'ĻøØk_Ŏхy^ 3
Mr Cwellir is a PANDA! 2
{M@lfra$} Ghorghor 2
Natural Born Peon 2
Le Gaston 1
[CPC] Shinosha 1
d4rkch4rly n00b
NoFear n00b
PHØENłX n00b
FuR4x n00b
MKS n00b
Arkham n00b
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VAC securedJackson
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VAC securedLenzi
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VAC securedRaimi
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VAC securedRodriguez
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VAC securedRomero
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VAC securedO'bannon
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VAC securedBoyle
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Nom Score
S4uCi5s3 13
muda 8
Pump Up The Jam 5
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VAC securedMattei
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VAC securedCraven
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VAC securedWood
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Stats TF 2

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Soldier
=FRED@TOR=
15048 kills
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Medic
[CPC] Boitameuh
1054 kills
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Demoman
nameless65
16364 kills
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Scout
Nesquik
5739 kills
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Engineer
Option > Haelle...
2801 kills
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Pyro
[CPC] Freudeube...
20596 kills
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Spy
[CPC] Mr.Ike
8332 kills
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Sniper
mrcaribou
9351 kills
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Heavy
[CPC] Caillou
7263 kills
Les disques durs à mémoire flash sont de plus en plus répandus, notamment dans les portables où la consommation électrique joue un rôle de tout premier plan. Mais il faudra attendre encore de nombreux mois avant de voir le prix de cette technologie devenir abordable. En attendant, nous avons testé le modèle 16 Go le plus performant de Mtron.

Les SSD existent dans le monde professionnel depuis fort longtemps. Utilisé principalement par l’armée et par l’aérospatiale où le poids et la consommation électrique jouent un rôle important, les SSD sont le fleuron de ce que l’on peut faire avec de la mémoire flash. Dans les faits, ils fonctionnent exactement comme un disque dur classique et se connectent à l’ordinateur en tant que tels, soit en PATA, soit en SATA selon le modèle choisi. Cependant, là où un disque dur utilise des têtes de lecture se déplaçant sur des plateaux tournant très rapidement pour stocker et lire les données, les SSD n’utilisent aucune partie mécanique, ce qui présente l’avantage d’éliminer le plus gros des pannes et de diminuer la consommation de courant. L’autre point fort concerne la rapidité des temps d’accès.
Contrairement au disque dur classique où un délai est nécessaire pour que la tête se positionne sur une donnée située à un autre endroit, la lecture de n’importe quelle case mémoire s’effectue quasi instantanément quel que soit son emplacement. Le degré de fragmentation n’a donc plus vraiment d’influence sur les performances, même s’il est préférable que les bits se suivent pour un débit maximal. Enfin, les SSD ne craignent pas les vibrations et résistent à des températures et des accélérations autrement plus élevées.

Une durée de vie limitée.
La mémoire flash a pourtant un gros défaut : une endurance à l’écriture et l’effacement limitée. Dans la mémoire flash NAND utilisée dans les SSD, les infos sont retenues par une grille flottante sous une couche d’oxyde qui emprisonne les électrons. L’écriture ou l’effacement d’un bit impliquent donc une impulsion électrique qui use cette couche au point qu’elle devient inutilisable après quelques centaines de milliers de cycles d’écriture. Ainsi, pour vous donner une idée, si l’on s’amusait à écrire 1 Mo de données en permanence et toujours au même endroit d’un disque SSD, à raison d’un taux d’écriture comme celui annoncé pour le Mtron 7000 de 90 Mo/s, il faudrait moins de deux heures pour mettre hors d’usage les 1 Mo de stockage en question. Quand on sait que XP ou pire, Vista, passent leur temps à écrire dans le fichier d’échange (pagefile), c’est un peu flippant. Mais rassurez-vous, ce n’est pas aussi grave que ça en a l’air. En effet, les SSD sont équipés d’un algorithme optimisant l’empla-cement des données écrites afin d’augmenter leur durée de vie. Cette technique et les progrès de l’électronique aidant ont permis d’atteindre ainsi 5 millions de cycles pour les puces les plus performantes. À partir de là, pour reprendre notre exemple précédent où un soft passerait son temps à écrire sur le disque comme un abruti dans l’optique de le flinguer, pour une capacité de 64 Go à raison de 90 Mo/s avec 2 millions de cycles d’endurance à l’écriture par bit, il faudrait 48 ans pour niquer toute la surface, soit 12 ans pour griller 16 Go. Maintenant, la réalité d’une utilisation normale d’un PC est tout autre puisque 98 % des accès disque sont dédiés à la lecture et non à l’écriture. De fait, sur la même période et avec le même matériel, c’est moins d’un Go qui disparaîtrait sur 50 ans de vie, on peut donc raisonnablement estimer que la durée de vie des SSD actuels est largement supérieure à celle d’un disque dur classique. Ouf, nous voilà rassurés !

Deux SSD en RAID 0 et vous obtenez jusqu’à 167 Mo/s en lecture. Cela dit, le RAID n’est pas très bien géré par notre carte mère de test à base de nForce 680i, ce chipset ayant toujours quelques problèmes avec le SATA. Voilà qui explique le débit en dents de scie.
Contrairement au disque dur, les performances du SSD restent constantes sur l’intégralité de la capacité du disque. Les temps d’accès sont qui plus est inexistants.

Sur notre 3,5 pouces de 500 Go équipé de 16 Mo de cache, on voit clairement les performances chuter au fur et à mesure que les données se trouvent inscrites vers le centre des plateaux. Le temps d’accès augmente lui aussi proportionnellement.
Les disques à base de RAM DDR comme l’iRAM restent les plus rapides, les taux de transfert étant très stables et identiques en écriture, sans parler du temps d’accès quasi nul. Mais
à 280 euros les 4 Go, on oublie.
Un coût de revient élevé. Mais cette fiabilité a un coût. Primo, la qualité de la mémoire utilisée n’a pas grand-chose à voir avec celle des clés USB. Elle est bien plus rapide et les puces sont adressées en parallèle pour multiplier le taux de transfert, à l’instar des barrettes mémoire en Dual Dior… Channel. La mémoire flash haut de gamme étant assez chère, le prix est difficilement comparable avec une clé USB de même capacité. Et plus les performances annoncées sont grandes, plus le prix flambe. Secundo, de nombreux tests de qualité sont nécessaires. Si on estime que le nombre de cycles d’écriture a peu d’importance sur une clé USB qui ne sert que de temps à autre, un disque SSD ne peut pas se contenter d’une fiabilité moyenne. Or, la mémoire flash de type NAND utilisée dans les SSD est une EEPROM (capable de conserver l’info sans alimentation électrique, contrairement à la RAM) dont la techno-logie ne garantit pas l’intégrité des données à 100 %.
Il y a de fait un risque de perte infime que l’on compense par un protocole de correction d’erreur. Pour information, Dell, qui a le premier intégré des disques SSD "bon marché" dans ses portables, rencontre près de 20 % de taux de retour sur certains modèles, les clients se plaignant de données corrompues ou de piètres performances. Pour qu’un SSD soit fiable, à l’instar du modèle testé ici, le fabricant doit donc effectuer de multiples contrôles pour limiter ce risque au maximum, ce qui engendre des coûts supplémentaires. Voilà qui explique en grande partie le coût exorbitant des SSD rapides. La bonne nouvelle, c’est que les tarifs ont été divisés par deux en moins de six mois et que l’on prévoit pour la fin de l’année, des disques SSD de 64 Go de bonne qualité pour moins de 400 euros. Ça reste cher, certes, mais quel plaisir à utiliser. En revanche, évitez encore les SSD bon marché, le taux d’erreurs est trop élevé.

Un pur bonheur. Nous avons eu la chance de tester le dernier modèle de Mtron, le SSD Pro 7000 donné pour 120 Mo/s en lecture et 90 Mo/s en écriture en SATA dans des capacités de 16, 32 et 64 Go et aux formats 2,5 et 3,5 pouces pour des prix allant de 500 à 1 500 euros. Rappelons que Mtron est l’un des plus gros fabricants de SSD. L’installation se fait comme pour un disque normal et il n’existe aucune différence dans son fonctionnement, à la différence près qu’il ne consomme même pas un watt, ne chauffe pas et ne fait pas le moindre bruit. Que du bonheur. Les performances annoncées sont un peu moins bonnes que nos mesures mais restent impressionnantes : 101 Mo/s en moyenne en lecture avec un minimum de 95 Mo/s et 85 Mo/s constant en écriture pour le modèle 16 Go en SATA. En RAID 0, la moyenne en lecture passe à 125 Mo/s avec des pointes à 168 Mo/s. En comparaison, le Seagate de 500 Go équipé de 16 Mo de cache est un peu largué avec 85 Mo/s de moyenne et des performances qui chutent au fur et à mesure que les données se trouvent stockées près de l’axe des plateaux (la vitesse linéaire étant moindre). Mais la vraie différence de confort vient des temps d’accès, passant de 12 milliseconde pour le Seagate à 1 microseconde pour le SSD. On a l’impression, comme avec l’iRAM, que Windows trempe dans l’huile. Tous les programmes se lancent instantanément et on n’attend jamais la machine. C’est d’autant plus vrai en RAID 0 (avec deux disques de 16 Go dans notre cas) au niveau de l’écriture, le SSD n’étant pas très à l’aise lorsqu’il s’agit d’écrire une multitude de petits fichiers. Le RAID 0 gomme alors totalement les temps de latence. Bref, c’est le pied.

Bientôt la fin du disque dur mécanique. Difficile d’être objectif tant l’avantage du SSD est flagrant à tout point de vue : rapidité, silence absolu, taille (le modèle testé était en 2,5 pouces), temps d’accès… c’est juste fantastique. Restent la capacité et le prix : 500 euros pour 16 Go, 1 500 pour 64 Go, c’est n’importe quoi. Heureuse-ment, d’autres constructeurs comme Samsung proposent des 32 Go à 480 euros mais pour des taux de transfert deux fois moindres, soit en deçà de ce qu’offre un 500 Go classique. Mais pour des temps d’accès placés sous la milliseconde, ça déchire. Pour résumer, le SSD remplacera rapidement le disque contenant l’OS, le plus sollicité, mais il lui faudra bien du temps pour faire office de disque de stockage de grosse capacité. Il n’en demeure pas moins qu’en attendant la chute de prix attendue, un SSD rapide et fiable reste vraiment trop cher et ça ne justifie pas l’ensemble des gains apportés, aussi impressionnants soient-ils.

Une version 128 Go du SSD de Mtron en 1,8 pouce pour un prix infernal, supérieur à 3000 euros.
Lord Casque Noir
Plate-forme de test fournie par Materiel.net